Deux exécutions sommaires :
Jacques BILLORET ,UNI Andrée née CARRICART
Pau , Sauvagnon ,18 et 19 août 1944
Une plaque commémorative apposée sur la façade d’un immeuble à l’angle des rues de Segure (N°7) et de la Résistance, perpétue le souvenir suivant :
« Contre ce mur s’est écrasé
criblé de balles allemandes
le premier véhicule maquisard
de la libération de PAU.
Hommage de la Résistance
à Jacques BILLORET, fusillé
et à Jacques GUERET, mutilé. »
Les Archives départementales de la Gironde détiennent un dossier du SRPJ intitulé « Exécution sommaire de Billoret Jacques ,le 19 ou 20 aout 1944 à Pau (BP) N°38 ».Des éclaircissement sont apportés sur un accrochage entre militaires allemands et ces deux résistants..De plus, parmi les pièces archivées, se trouve également un rapport concernant Andrée UNI née CARRICART abattue par des inconnus dans une rue de Pau le 18 aout 1944.à Pau. Quel est le lien entre les deux affaires ? Herbert FALTEN, lieutenant de la Luftwaffe.
Pau,35 rue de Liège ,19 aout 1944
Claude Laharie dans l’ouvrage Les Basses-Pyrénées dans la Seconde Guerre Mondiale (1939-1945) relate page 575 :
« Ce départ de l’occupant est précédé, le 19 août, par une alerte qui a beaucoup marqué les résistants. En effet, une importante réunion du CDL_ Comité Départementale de Libération a lieu au 25 rue de Liège, siège du domicile d’Honoré Baradat, au moment même où les militaires allemands rassemblent bruyamment leur matériel en vue de leur évacuation. Tous les chefs civils de la Résistance sont présents en vue de prendre les ultimes décisions sur la libération du département. Il y a là Honoré Baradat (avec son épouse) et Ambroise Bordelongue ; Paul Boudoube, chef des FFI ; Jean Baylot, préfet désigné ; Guy Lamassoure, sous-préfet de Bayonne désigné ; René Chassagne, responsable du ravitaillement général des maquis ; le commandant Richard ; chef du service départemental des renseignements d’Alger ; Pierre Fort président des MUR Mouvement Unis de la Résistance_ de la zone basque ; Francis Bayle, Pierre Couret, Joseph Viguerie, etc. Éclate alors sous les fenêtres de la maison une violente fusillade qui glace les participants. Elle durera près de deux heures, à quelques mètres de l’immeuble. On saura par la suite qu’elle résulte d’une initiative de la Compagnie CFP Peillon, dont personne n’avait été averti, visant le garage Lacampagne où sont entreposés de nombreux véhicules allemands. Le chasseur Jacques Billoret trouve la mort pendant l’opération. (…).
Complément du blog:
Après l’occupation nazie, une section de la rue de Liège a été dénommée avenue de la Résistance :
Honoré Baradat :23 avenue de la Résistance
Garage Lacampagne :31 avenue de la Résistance
Jacques BILLORET
Sur le site INTERNET du Maitron patrimonial (2006-2024) une notice biographique signée Audrey Galicy est consacrée à BILLORET Jacques, Henri, Louis
Né le 6 septembre 1923 à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), exécuté sommairement le 19 août 1944 à Sauvagnon (Basses-Pyrénées, Pyrénées-Atlantiques) ; sans profession ; résistant du Corps franc Pommiès (CFP), Organisation de Résistance de l’Armée (ORA).
Fils de Henri Billoret, liquidateur de sociétés, et de Renée Simbs,
commerçante en parfums, Jacques Billoret, célibataire, vivait avec sa mère, à
Pau, 11 bis passage Raymond Planté. Il s’engagea dans le Corps Franc Pommiès et
fut incorporé à la Compagnie Peillon du Bataillon Carrère.
« Le 19 août 1944, alors qu’ils rentraient de mission, à bord d’une
camionnette gazogène, Jacques Billoret et Jacques Guéret se heurtèrent à un
barrage allemand. Les deux jeunes hommes tentèrent de forcer le barrage, mais
la camionnette s’écrasa contre un mur. Jacques Guéret, fut blessé et laissé
pour mort. Jacques Billoret n’eut pas le temps de fuir. Il fut capturé et
abattu d’une balle dans la nuque. Son corps fut enterré et retrouvé dans une
fosse à la base aérienne du Pont-Long le 25 août 1944. Il fut
inhumé au cimetière de Pau.
Homologué dans le grade de sergent, il fut cité à titre posthume avec
attribution de la croix de guerre avec étoile de vermeil : « Courageux et
énergique. A consacré toute son activité au service de la Résistance depuis le
6 juin. Blessé le 19 août en ravitaillant le maquis, a été fait prisonnier et
lâchement assassiné par les Allemands ».
Il obtint la mention Mort pour la France. Il a été homologué FFI. »
Date de naissance :6/9/23
Durée des services homologués :6/6/44 au 19/8/44
Son acte de naissance en ligne sur le site internet des AD 92
1E_NUM_BOC_N1923-1923 1923
N°222 vue 58/83 comporte en mention marginale
Décédé « Mort pour la France à Sauvagnon (Bses.Pyr.) le 19 aout 1944.
Transcrit à Pau (B.P.) Paris le 25 octobre 1958.
Le registre, non numérisé des décès de Pau 1944, contient une transcription de la mairie de Sauvagnon (Basses-Pyrénées)
N°1057
Le dix-neuf août mil neuf cent quarante-quatre dans l’après-midi est décédé à la base aérienne du Pont Long, Billoret Jacques Henri Louis, né le six septembre mil neuf cent vingt trois
(….)
Dressé le dix-sept novembre mil neuf cent quarante quatre
Sur la déclaration apportée par la copie du procès-verbal de reconnaissance du cadavre dressé par le commissaire de Police de sûreté signé Lieutaud, par nous Bertrand Malabat, maire de Sauvagnon (…)
Deux mentions marginales dont
« Mort pour la France »
Décision du secrétariat général des anciens combattants et victimes de guerre en date du 11 octobre 1945.
Mentionné le 15 octobre 1945
Jacques GUERET avec un R
Né(e) à (Indéterminé)Cote Service historique de la Défense, Vincennes - GR 16 P 274654 _Dossier non consulté .
Source :Mémoire des Hommes
· Conflits et opérations
· Seconde Guerre mondiale
· Titres, homologations et services pour faits de résistance
Jacques GUERRET avec deux R
GUERRET Jacques Charles Georges
Né(e) le/en 12/10/1923 à Pantin (93 - Seine-Saint-Denis (ex Seine et Seine-et-Oise), France)
Famille résistance : forces françaises de l’intérieur (FFI)
Cote(s) Service historique de la Défense, Vincennes - GR 16 P 275475 dossier non consulté
Sur la liste nominative des membres de la Brigade de Carrère du département des Basses-Pyrénées ORA : Corps Franc Pommiés, Brigade de Carrere, GR 19 P 64/27 on trouve page 7/26
GUERRET Jacques date de naissance 12/10/23
Durée des services homologués :4/10/44 au 22/8/44
Son acte de naissance est accessible depuis le site internet des AD 93
Pantin
1E055/164-Acte de naissances ,1923
Acte N°503 Vue 130/161
Né le 12/10/1923
Décédé à Dijon le 4 juin 1985
3 mai 1947
Déclaration de GUERRET Jacques âgé de 23 ans /Lieutenant C.R.A.P 209 Toulouse
(…)
Devant nous à 80 mètres environ, la voiture Peugeot 202 conduite par 2 camarades du Corps Franc POMMIES éclairait la route_voir appel à contributions. En passant devant le garage LACAMPAGNE situé rue de Liège, la 202 a forcé un barrage allemand qui se composait d’une douzaine de militaires allemands également de la Luftwaffe. Un des occupants, LAUZIER tué par la suite au cours des opérations d’Alsace, a ouvert le feu avec son pistolet. Les militaires allemands ont immédiatement déclenché leur tir sur la 202.LAUZIER et CAZAUX ont été légèrement blessés mais ont pu néanmoins continuer la route et se sauver. J’ai forcé l’allure pour franchir à mon tour le barrage. En passant j’ai remarqué qu’un soldat allemand était étendu sur la route, vraisemblablement blessé grièvement par les coups de feu tirés par LAUZIER. Les allemands ont également tiré sur nous à notre passage. J’ai été blessé aussitôt à la jambe droite, atteint par un obus de canon léger ou de mitrailleuse lourde. J’ai voulu amorcer un virage pour emprunter la rue de Ségure, qui se présentait à ma gauche et nous soustraire ainsi au tir des allemands qui continuaient le feu.
Complément du blog : C.R.A.P 209 Toulouse
Centre de rassemblement administratif du personnel. (Armée de l’Air)
Rapport SRPJ Bordeaux, le 9 mai 1947
(…)
Le 19 août 1944, vers 18 heures, un barrage allemand composé de plusieurs militaires de la « Luftwaffe » et placé à hauteur du garage « LACAMPAGNE » rue de liège et interception rue Montpensier à Pau, était « forcé » par une camionnette où avaient pris place deux patriotes :BILLORET Jacques et GUERET Jacques ; ce dernier conduisait le véhicule qui transportait de l’essence et de l’huile destinés au corps francs POMMIES, dont ils faisaient partie. Les allemands déclenchèrent le tir sur la camionnette, qui fut atteinte par plusieurs projectiles de canon léger et de mitrailleuse lourde et alla s’écraser contre le mur d’une maison à l’entrée de la rue de Ségure. BILLORET était assommé et légèrement blessé à la tête, tandis que son camarade GUERET avait sa jambe droite arrachée.
Les militaires allemands se précipitèrent sur le véhicule BILLORET fut immédiatement amené par quatre militaires.
GUERET fut longuement interrogé et brutalisé, sur place par deux officiers et un adjudant, qui ne purent obtenir le moindre renseignement de sa part. Il fut finalement abandonné aux soins du docteur CAULA qui le fit transporter d’urgence dans une clinique de la ville où il fut amputé de la jambe droite mais il eut la vie sauve.
Le 31 août 1944 le cadavre de BILLORET fut découvert dans une fosse du terrain d’aviation de PAU au PONT LONG. Le corps était en état de putréfaction ; au milieu du front on remarquait une perforation par balle.
Les renseignements recueillis par la suite permirent de connaître que l’officier qui commandait le barrage pouvait être le nommé FALTEN Herbert, Ober-Lieutenant, tout d’abord incarcéré à la prison militaire de DIJON, pour être ensuite transféré à la Maison Centrale de Correction de POISSY, où il purge présentement une peine de prison pour atrocités commises
(…)
SCHACHT Winfried né le 2 novembre 1910 à ALMERSBACH (Rhein Plafz) fils de Hans et de Elisabeth KELLER « Sts Ingénieur der Luftwaffe » avec rang de Major, était le chef de la « Werftableilung » à Pau à cette époque
(…) Au garage on a trouvé un français qui avait été fait prisonnier dans le camion. Il était légèrement blessé à la tête. Il estime que la blessure devait être légère, car il était assis sur une table. Il est remonté au camp d’aviation avec la colonne militaire. Il était dans son bureau lorsqu’il a entendu un coup de feu tiré par un soldat près du hangar où étaient déchargées les caisses et le matériel provenant du garage « Lacampagne ».Il a appris par la sentinelle qu’un militaire de la Luftwaffe avait tiré sur le prisonnier français parce qu’il avait cherché à s’enfuir ,à la descente du camion. (…)
Andrée UNI née CARRICART
Pau 29 août 1944
17 e Brigade Régionale de Police Judiciaire
L’Inspecteur de Police de sûreté J.KASTLER
A
Monsieur le COMMISSAIRE DIVISIONNAIRE
Chef de la 17 éme Brigade Régionale de Police de sureté à Pau
J’ai l’honneur de vous rendre compte des résultats de l’enquête effectuée en exécution de vos instructions ;avec l’assistance de l’Inspecteur LABARTIE du service, au sujet de l’assassinat de la femme CARRICART Andrée Suzanne, épouse UNI, née le 13 février 1914 à NIORT (Deux Sèvres) de Pierre Benjamin et de Albertine BOISSINOT, mariée le 13.9.1935 à NANCY, à René UNI, deux enfants, gérante d’une villa réquisitionnée par les allemands.
FAITS
Le 18 août 1944, vers 11 heures du matin, à l’angle des rues Bernes Cambot et Léonard Constant, plusieurs coups de feu ont été tirés sur la femme UNI, par un groupe d’individus alors qu’elle sortait de la villa SCHAMROK. La mort est survenue quelques instants après.
ENQUÊTE
D’après les renseignements recueillis et divers documents retrouvés à la villa SHAMROK il résulte que Mme UNI, institutrice révoquée qui avait appartenu au parti communiste, était la maîtresse d’un officier allemand nommé FELTEN. Elle assurait l’entretien de la villa SHAMROK pour le compte des troupes d’occupation. En outre, elle accompagnait en qualité d’interprète _voir appel à contributions_, les officiers allemands chargés du ravitaillement à la campagne. Du témoignage du sieur Bxxx, demeurant à Pau, (…) il ressort que des opérations ont été faites par les allemands contre les forces françaises de l’intérieur, peu après le passage de Mme UNI dans diverses communes de la région voir appel à contributions. Il semble donc que Mme UNI a été exécutée à la suite de son activité.
Nous n’avons pu procéder aux constations d’usage. En effet la police URBAINE a été appelée, la première sur les lieux et, à son arrivée, le corps avait déjà été transporté à l’intérieur de la villa. Nous avons cependant examiné le corps qui porte plusieurs traces de balles au flanc gauche, au bras gauche et au visage. L’autopsie n’a pu être pratiquée, les allemands s’y étant opposé.
Les investigations que nous avions entreprises dans la villa en vue de rechercher un indice quelconque susceptible d’orienter nos recherches n’ont pu se poursuivre en raison de l’opposition des allemands qui, survenus au cours de la perquisition nous ont obligé, mon collègue et moi, sous la menace de leurs armes, à vider les lieux. Ils nous ont également obligés à leur remettre divers papiers que nous avions saisis ainsi qu’un sac rouge, contenant divers objets, appartenant à la victime.
De l’audition des divers témoins, on peut conclure que cette « exécution » a été effectuée par trois personnes venues à bicyclette et qui ont attendu la sortie de Mme UNI. Celle-ci se savait d’ailleurs menacée et devait quitter PAU, le lendemain même, avec son amant, l’officier allemand FELTEN, de la base de LESCAR. Les recherches en vue de découvrir la trace des trois agresseurs sont demeurés vaines.
Les deux enfants de Mme UNI âgées de 5 et 7 ans, ont été confiés à M.FAURE, professeur au lycée de Pau, demeurant à l’École Normale, boulevard Tourasse, qui en assurera la charge jusqu’au moment où la famille pourra être prévenue. Nous avons remis à M.FAURE divers vêtements et objets appartenant à ces enfants, ainsi qu’une somme de cinq mille francs qui avait été déposée par FELTEN pour l’entretien des enfants, chez M.le Maire de LESCAR.
D’après certaines indications le mari de Mme UNI serait actuellement interné administratif à l’Île de Ré.
L’inspecteur de Police de sûreté.
3 mai 1947 déclaration de GUERRET Jacques
Page 26
(…) Au cours de l’interrogatoire à maintes reprises, il a reproché aux maquisards d’avoir tué sa maitresse. Il a cherché à savoir par moi le nom de ceux qui l’avaient abattue. J’étais bien au courant de l’exécution par mes camarades d’une femme que nous considérions comme étant au service des allemands, mais j’ignorais totalement par qui elle avait été exécutée (…)
5 mai 1947
Déclaration de M. CARASSUS Hippolyte
(…)
J’ai eu connaissance des rapports qui existaient entre FALTEN et la femme UNI demeurant villa SCHMARK Boulevard Tourasse à PAU (B.P.) apparemment cette femme était la maitresse de cet officier. Lorsqu’elle a été abattue par la résistance, le 18 août 1944, j’ai reçu la visite de FALTEN qui m’a demandé de bien vouloir la laisser admettre au cimetière de LESCAR. Comme je faisais des réserves, la chose n’étant pas régulière du fait que la décédée habitait PAU, FALTEN m’a répondu qu’en réalité Mme UNI faisait partie de leur administration et devait donc être considérée comme sinon résident tout au moins travaillant à demeure dans cette commune.
(…)
SRPJ Bordeaux 9 mai 1947
Page 4 extrait
M.Dxxx Armand ,33 ans, (…) a travaillé pour les allemands, comme cuisinier au camp d’aviation du PONT LONG, du 27 décembre 1943 au 19 août 1944.Il a très bien connu le lieutenant FALTEN Herbert, qui avait des contacts journaliers avec lui de par sa qualité d’officier d’administration.
(…)
M.Dxxx précise que, quoique officier d’administration, FALTEN a pris part à des expéditions contre le maquis et formé des barrages notamment lors de l’explosion qui eut lieu dans la gare de LESCAR.Le témoin a connu la liaison de FALTEN avec la femme UNI Andrée abattue par la résistance le 18 août 1944.
(…)
M.CARASSUS Hippolyte,52 ans, horticulteur à LESCAR (B.P.) a connu le lieutenant FALTEN Herbert, qui a logé dans sa commune de janvier ou février 1944 au 20 août 1944.Le témoin remplissait à cette époque les fonctions de Maire à LESCAR. Il ne connaît rien de l’affaire du garage « Lacampagne ». Il a eu connaissance des rapports qui existaient entre FALTEN et la femme UNI. Lorsque sa maîtresse a été abattue par la résistance, FALTEN a demandé au maire de LESCAR de l’admettre au cimetière de sa commune. Avant son départ, le 20 août 1944,FALTEN a remis à M.CARASSUS une somme de 5000 francs, destinée à venir en aide aux deux enfants de la femme UNI.
Appel à contributions
Jacques Billoret,Jacques Guerret,Andrée Uni et ses enfants âgés de 5 et 7 ans en 1944 étaient domiciliés à Pau.
Je recherche des renseignements sur:
La compagnie GERVAIS des F.F.I à laquelle Jacques GUERRET a déclaré appartenir le 4 septembre 1944
LAUZIER et CAZAUX qui étaient dans la voiture « ouvreuse » Peugeot 202
Le parcours d’Andrée UNI et de ses enfants entre Nancy et Pau,de la fin mai 1940 au 18 août 1944
Le niveau de langue en allemand d'Andrée UNI
Les déplacements d'Andrée UNI dans les diverses communes de la région
Si vous avez des renseignements à partager ,merci de me contacter à l'adresse de messagerie suivante:
philippe.durut arobase gmail point com
Sources
Archives de la Gironde Salle de recherches
74 W Article 792 dossier « Exécution sommaire de Billoret Jacques ,le 19 ou 20 aout 1944 à Pau (BP) N°38 »
Service de l’état civil de la ville de Pau
Actes de décès 1944
Sites internet
Le Maitron
https://fusilles-40-44.maitron.fr/billoret-jacques-henri-louis/
Notice biographique Uni René
https://maitron.fr/uni-rene-julien-henri-pseudonyme-a-leli-monier-marcel/
État civil en ligne Archives Hauts de Seine AD 92
https://archives.hauts-de-seine.fr/archive/resultats/etatcivil/n:92?type=etatcivil
État civil en ligne Archives Seine-Saint-Denis AD 93
https://archives.seinesaintdenis.fr/archive/resultats/etatcivil/n:217?type=etatcivil
Mémoire des Hommes
· Conflits et opérations
· Seconde Guerre mondiale
· Forces françaises de l'intérieur (FFI)
Consultation d'un inventaire
Archives collectives des Forces françaises de l'intérieur
Basses-Pyrénées GR 19 P 64
ORA : Corps Franc Pommiés, Brigade de Carrere - 1945-1995 - GR 19 P 64/27
Livre
Claude Laharie
Les Basses-Pyrénées dans la Seconde Guerre Mondiale (1939-1945)
ISBN :979-10-7006-00-70
Cairn 2021