05 juin 2026

Parmi le fonds très riche de la commune de Bedous déposé aux AD 64

 

Parmi le fonds très riche de la commune de Bedous 

déposé aux AD 64

L’inventaire complet du  fonds de la commune de Bedous déposés aux AD 64 Pau est accessible en ligne.Le chemin d’accès à l’inventaire informatisé est le suivant :

https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/etat-civil-search-form.html

Onglet Archives placé en haut à gauche

Sommaire des fonds

Archives communale

Lettre B à déplier

Bedous

E Dépôt Bedous

Archives postérieures à 1790

Les archives de la commune de Bedous sont communicables en salle de lecture des AD 64 à Pau.

Attention, pour une durée indéterminée , la consultation du mercredi est possible seulement sur réservation au plus tard lundi après-midi et dans la limite de trois cotes. Les modalités sont précisées à l’adresse suivante :

https://archives.le64.fr/?rara-portfolio=consultation-a-pau 

Administration générale de la commune 

Arrêtés du maire 1911-1924  E dépôt Bedous 2 D1

Inventaire des archives et objets mobiliers de la mairie 1871-1908 E dépôt Bedous 3 D 2

Inspection des archives communales 1883-1947 E dépôt Bedous 3 D 3 

Population, économie sociale, statistique

Dénombrement de la population. 1866-1936 E dépôt Bedous 1 F 1

Mouvement de la population.1855-1896 E dépôt Bedous 1 F 2

Industrie.1872 E dépôt Bedous 2 F 1

Statistique agricole Questionnaire 1900-1940 E dépôt Bedous 3 F 1

État des exploitations agricoles appartenant à des étrangers.1922 E dépôt Bedous 3 F 5

Entretien du taureau communal.1887-1900 E dépôt Bedous 3 F 6

Battues aux loups et aux ours.1853-1891 E dépôt Bedous 3 F 10

Carte d'alimentation.1918-1920 E dépôt Bedous 6 F 1  

Contributions, administrations financières 

Propriétés non bâties et bâties. 1861 E dépôt Bedous 1 G 2

Mutations de propriétés.1821 E dépôt Bedous 1 G 3

Bureau des douanes de Bedous. 1842-1852 E dépôt Bedous 3 G 1 

Affaires militaires 

Recensement des jeunes gens 1830-1945 E dépôt Bedous 1 H 1

Tableau de recensement 1861-1900 E dépôt Bedous 1 H 2

Tableau de recensement 1901-1952 E dépôt Bedous 1 H 3

Avis de décès.1841-1944 E dépôt Bedous 1 H 6

Signalement de déserteurs.1859-1892 E dépôt Bedous 1 H 8

Réquisition par l'armée 1846-1940  E dépôt Bedous 2 H 6

Garde nationale mobile et sédentaire contrôle et liste de recensement1832-1870 E dépôt Bedous 3 H 1

Soldats français prisonniers en Allemagne.1940 E dépôt Bedous 4 H 3

Internement au camp de Gurs.1940 E dépôt Bedous 4 H 4

Prisonniers de guerre allemands employés comme manœuvres.1945-1946 E dépôt Bedous 4 H 5 

Police, hygiène publique, justice 

Commissaire de police cantonale.1853-1858  E dépôt Bedous 1 I 1

Demande d'ouverture de débits de boisson. 1852-1955 E dépôt Bedous 1 I 2

Transport de corps.1835-1922 E dépôt Bedous 1 I 5

Aide aux sinistrés, victimes des incendies et des inondations.1853-1952 E dépôt Bedous 1 I 6

Passeport pour l'intérieur.1834-1872 E dépôt Bedous 2 I 4

Étrangers domiciliés ou employés dans la commune.1861-1940 E dépôt Bedous 2 I 5

Immatriculation des étrangers.1898-1919 E dépôt Bedous 2 I 6

Notification de jugements.1835-1912 E dépôt Bedous 3 I 1

 

Élections et personnel 

Listes électorales générales.1848-1959 E dépôt Bedous 1 K 1

Personnel communal. An VII-1941 E dépôt Bedous 2 K 1

Pierre de Laclède, fondateur de Saint-Louis dans le Missouri. 

1903 E dépôt Bedous 3 K 1

Œuvre de la rosière nomination des rosières 1829-1935

 E dépôt Bedous 3 K 3 

Finances de la commune 

Legs faits à la commune 1856-1936 2L 1 

Édifices communaux, monuments et établissements publics 

Caserne de gendarmerie.1857-1936 E dépôt Bedous 1 M 2

Érection du monument aux morts.1918è 1922 E dépôt Bedous 1 M 3

Installation d'une douche pour chevaux.1903 E dépôt Bedous 1 M 7  

Biens communaux, terres, bois, eaux 

Cabanes de bergers.1867-1937 E dépôt Bedous 1 N 7

Établissement des bains-douches populaires.1928-1953 E dépôt Bedous 3 N 3

Concessions au cimetière.1868-1941 E dépôt Bedous 4 N 1 

Travaux publics, voirie, moyens de transport, régime des eaux 

Construction de la ligne de chemin de fer .1898-1925 E dépôt Bedous 2 O 1

Ligne téléphonique et télégraphique.1904-1931 E dépôt Bedous 2 0 O 2

Aqueducs et canaux d'irrigation des terres et des moulins.1845-1922 E dépôt Bedous 3 O 1 

Assistance et prévoyance 

Allocations militaires. 1870-1940 E dépôt Bedous 5 Q 1

Retraite ouvrière et paysanne.1914-1932 E dépôt Bedous 5 Q 4

Société de secours mutuel Renseignement sur les sociétaires 1862-1895 E dépôt Bedous 5 Q 9

Réglementation des loyers. 

Instruction publique, sciences, lettres et arts 

Nomination, salaire des instituteurs. An VII-1940 E dépôt Bedous 1 R 1

École gratuite. 1865-1880 E dépôt Bedous 1 R 2

Registre matricule des élèves admis à l'école primaire.19-20 e siècle E dépôt Bedous 1 R 3

 

03 juin 2026

Réfugiés espagnols au Polo Beyris en 1939

 

Réfugiés espagnols au Polo Beyris en 1939

 

En février 1939, un centre d’hébergement a été ouvert en urgence dans les écuries du polo de Beyris pour y loger 600 femmes, enfants et vieillards en provenance de Catalogne.Pourquoi ? Dans quelles conditions ? Et ensuite ?...

            Une rencontre aura lieu sur ce sujet :

                  Lundi 8 juin à 17h30

           à la Maison du Polo Beyris de BAYONNE

               avec Antoine Nieto Sandoval

 dont les grands-parents et la mère sont passés au Polo en 1939 au cours de leur exil. Il présentera son dernier livre : « Le silence de grand-père », roman illustré qui vient de paraître aux éditions L’Harmattan.

Avec la participation du Collectif pour la Mémoire du Camp de Beyris.

                                Entrée libre

Soirée organisée par le Comité pour la Défense des Droits de l’Homme en Pays Basque.    

 

Le Silence de grand-père

La guerre civile d’Espagne, de la révolution à l’exil

de Antoine Nieto Sandoval

 Editions L'Harmattan

"Nous voici témoins de terribles évènements : une révolution sociale sans précédent en Catalogne en 1936 pendant la guerre civile d’Espagne, un exode massif vers la France, un exil dans une France occupée, un retour en Espagne avec ses découvertes bouleversantes et d’actualité.
Des illustrations prolongent le texte, accompagnées de vers courts, parfois de citations. Réunies, ces illustrations forment la traditionnelle « Auca » catalane.
C’est un voyage initiatique de l’auteur vers ses origines familiales, un hommage rendu à son grand-père, parti un soir de noces.
 "

Format 135x215mm
Nb de pages 178
ISBN 978-2-336-60689-7

                      

17 mai 2026

Pau -Drancy (11 juin-28 octobre 1943)

 

Pau - Drancy

11 juin-28 octobre 1943

C’est un rapport d’un inspecteur de police de la 17 e Brigade Régionale à Pau daté du 15 juin 1943 conservé par les archives départementales de Haute-Garonne. Il porte sur une affaire d’escroquerie au détriment d’allemands et de français. Le mis en cause, « de nationalité française, de confession israélite « est en fuite, 

La suite funeste, on la découvre à la lecture d'une mention marginale ajoutée le 6 février 1963  au regard de l’acte de naissance de Max Droukartchik né à Paris 12 e arrondissement. Un jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de la Seine en date du 9 novembre 1962 déclare qu’il est mort à Drancy,le 28 octobre 1943. Le parcours de Max Droukartchik entre la fuite à Pau et son passage à la cité de la Muette à Drancy reste à éclaircir.Puisse cet article y contribuer.

PAU 15 juin 1943

L’Inspecteur de Police de Sûreté J. KASTLER

à

Monsieur le COMMISSAIRE PRINCIPAL, Chef de la

17 e  Brigade Régionale de Police de Sûreté

à PAU

 

J’ai l’honneur de vous rendre compte de l’enquête effectuée à PAU, les 11,12,13 et 14 juin 1943,en exécution de vos instructions, à la suite d’une demande de la « Feldgendarmerie », au sujet d’une escroquerie commise au préjudice de soldats allemands et de ressortissants français.

FAITS

Le 11 juin 1943 à 23 heures la « Feldgendarmerie » vous téléphonait et demandait qu’un fonctionnaire du service procède avec sa collaboration à des recherches en vue d’identifier et de découvrir un prénommé « MARCEL », auteur d’une escroquerie commise au préjudice de soldats allemands. Elle ajoutait qu’elle gardait à vue un comparse dudit « MARCEL »

ENQUÊTE

Conformément à vos instructions je pris contact avec la « Feldengarmerie » qui a détaché un fonctionnaire de son service, avec lequel j’ai effectué des recherches qui ont abouti à l’identification de « MARCEL », en réalité DROUKARICHNIK Max, né le 9 mars 1912 à PARIS (Seine), de nationalité FRANÇAISE, de confession ISRAÉLITE, célibataire, coupeur de profession, demeurant à PAU, Hôtel des Pyrénées.

La Feldgendarmerie nous a remis le comparse du sus nommé REBERT Robert, né le 12 décembre 1923 à BISHEIM (Bas-Rhin) de Charles et de BUKB Anna, de nationalité Française, de confession catholique, cuisinier de profession demeurant actuellement à PAU (B.P.),54 rue Carnot. Elle a demandé en outre que l’enquête soit poursuivie par notre Service.

De l’interrogatoire de REBERT et des divers ressortissants français mêlés à cette affaire, il résulte ce qui suit :

Il y a deux mois environs, DROUKARICHNIK Max a chargé REBERT de lui trouver des acquéreurs pour un stock de café vert, qu’il désirait écouler au prix de 1500 francs le kilo.

REBERT est entré en relation avec des soldats allemands et a chargé son camarade MARERE Vincent de lui trouver des acquéreurs.

Le 11 juin, après-midi, un rendez-vous réunit REBERT, MARERE, BEVILACQUA et LACAMPAGNE ainsi que trois allemands au café « TOLEDO », place du Foirail à Pau. Il était 14 heures. MAX DROUKACHNIK n’a pas pris part à la discussion, mais se trouvait dans la chambre de REBERT, située au premier étage de l’immeuble. Après une conversation assez longue REBERT fit connaître que le vendeur ne livrerait cette marchandise que contre paiement. Deux allemands acheteurs de 100 kg de café refusèrent de le faire, mais le troisième ainsi que BEVILACQUA et LACAMPAGNE versèrent respectivement :44.000-51.000 et 32.000 francs, soit au total de 137.000 francs. Cette somme devait servir à l’achat de 100 kg de café qui auraient été livrés aux deux allemands. Le paiement de ces cent kilos permettait d’aller chercher la deuxième livraison destinée aux trois premiers payeurs.

Dès qu’il fut en possession des 137.000 francs REBERT alla les remettre à DROUKARICHNIK et revint peu après faire connaître que cet individu était allé chercher la marchandise. Il était à ce moment-là 17 heures.

A 22 heures DROUKARICHNIK ne venant pas les Allemands emmenèrent REBERT à la Feldgendarmerie, qui vous alerta après avoir reçu les explications de ce dernier.

Les recherches entreprises ont permis d’établir que DROUKARICHNIK a quitté précipitamment l’Hôtel des Pyrénées où il logeait, le 11 juin, vers 17 heures, après avoir fait régler sa note par le nommé FERRINGER Albert Jules, né le 4 décembre 1922 à Lauterbourg, qui n’a également pu être retrouvé. Ses bagages ont été portés à la gare par un employé de l’hôtel, et enregistré à l’adresse suivante :AVAN ou AVEN, Hôtel Normandie, à Aix en Provence.

Dès connaissance de ces renseignements, un télégramme de recherches a été adressé à la 9 e Brigade de Police de Sureté à Marseille. Ce même télégramme a été adressé au Service Régional de diffusion à Toulouse et diffusé aux services de Police et de Gendarmerie de notre circonscription.

REBERT a reconnu son intervention en ce qui concerne la proposition de vente du café, mais a déclaré avoir toujours cru à son existence et ignoré tout de la machination ourdie par DROUKARTCHNIK.

Déféré au Parquet de Pau,il a été laissé en liberté provisoire en raison de l’insuffisance des charges relevées à son encontre.

Un mandat d’arrêt a été décerné contre DROUKARTCHNIK par M. le Juge d’Instruction POTTECHER, saisi de l’affaire.

MARERE Vincent, né le 31.10.1916 à Pau, LACAMPAGNE Eugène, né le 5.6.1920 à Bayonne, BEVILACQUA Alexandre, né le 12.12.1916 à Gênes (Italie), inculpés de trafic de denrées contingentées, ont été laissés en liberté provisoire.

L’Inspecteur de Police de Sûreté


Source :AD 31 Cote : 5795 W 69
Pau, escroquerie au préjudice de militaires allemands, recherche du protagoniste et de ses complices : rapport de l'enquête menée en collaboration avec la Feldgendarmerie (1943, 15-21 juin)

 

Rectificatifs et compléments à la note du 15 juin 1973

de l’Inspecteur de Police Jean KASTLER

« DROUKARICHNIK Max, né le 9 mars 1912 à PARIS (Seine) »

L’acte de naissance en ligne de DROUKARTCHIK Max

L’an mil neuf cent douze les douze mars à dix heures du matin acte de naissance de Max Droukartchik du sexe masculin né le neuf mars courant à six heures du matin rue Chaligny 19 bis fils de Bourekh Droukartchik âgé de vingt-quatre et de Beila Grinschpan âgée de vingt-sept ans, mariés, domiciliés rue des Ecouffes (…)

5 mentions marginales :

1_Reconnu le vingt-six juin mil neuf cent vingt-huit à la 4 e mairie de Paris par Bourekh Droujartchick et par Bejla Ruchla Grynszpan

2_Légitimé par le mariage de Bourekh Droujartchick et de  Bejla Ruchla Grynszpan célébré le vingt-six juin mil neuf cent vingt-huit à la mairie du 4 e mairie de Paris

3_Marié à Choisy-le-Roi (Seine) le dix-neuf décembre mil neuf cent trente-cinq avec Julienne Antoinette Fichter

4_Mariage dissous par jugement de divorce rendu le 19 mai mil neuf quarante-trois par le Tribunal civil de la Seine (…)

5_Décédé à Drancy (Seine) le vingt-huit octobre mil neuf cent quarante-trois. Acte transcrit à Paris troisième arrondissement le vingt-cinq janvier mil neuf cent soixante trois

Source :Archives de Paris
https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris/etat-civil-a-partir-de-1860
12N 252, 5/3/1912 - 18/3/1912 Acte N°924 Vue 16/31

 

Mort à Drancy ou en déportation ?

Vu la signification à Nous faite le vingt-deux janvier mil neuf cent soixante-trois, de la grosse d’un jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de la Seine en date du neuf novembre mil neuf cent soixante-deux, Nous transcrivons ici le dispositif dudit jugement LE TRIBUNAL …PAR CES MOTIFS… Dit et déclare que le vingt-huit octobre mil neuf cent quarante-trois, est décédé à Drancy (Seine) Max DROUKARTCHIK,  domicilié à Paris (iii)°) ,9 rue Elzévir, né à Paris (XII°),le neuf mars mil neuf cent douze, fils de Bourekh DROUKARTCHIK et de Bajla Rucla GRYNSZPAN, son épouse. Divorcé de Julienne Antoinette FICHTER.  Dit que le présent jugement tiendra lieu d’acte de décès du sus-nommé et qu’il sera opposable aux tiers dans les termes de l’article 91 du Code Civil. Ordonne la transcription du dispositif du présent jugement sur les registres courants de la Mairie du 3 e Arrondissement de Paris.  (…)

Source :AD 75_Paris 3 e _3D 186, 1/1/1963 - 30/5/1963 Acte N°56/21  Vue 8/31

Le registre des décès du 3 e arrondissement de Paris sur la période du 1/1/1963 au 30/05/1963 comporte plusieurs jugements déclaratifs de décès à Drancy pendant l'occupation allemande. Par la suite, plusieurs de ces actes ont été rectifiés par l’apposition d'une mention supplémentaire  précisant le lieu de la mort en déportation. 

 

Pour aller plus loin

Le site internet des archives départementales de la Seine-Saint-Denis 

Drancy,registre en ligne des décès 1943 
1E029/119 - Actes de décès, 1943.
Cité de la Muette et gare de Drancy 
On trouve dans ce registre de nombreux décès enregistrés en 1943 ou postérieurement.
 

Article 

Les morts au camp d’internement de Drancy (1941-1944)
Johanna Lehr
Dans 20 & 21. Revue d'histoire 2019/3 N° 143 , pages 99 à 111
Éditions Presses de Sciences Po
ISSN 2649-664X
ISBN 9782724636192
DOI 10.3917/vin.143.0099
Date de mise en ligne : 04/09/2019
Article disponible en ligne à l’adresse
https://shs.cairn.info/revue-vingt-et-vingt-et-un-revue-d-histoire-2019-3-page-99?lang=fr

Livre

Les victimes n’étaient pas assez belles
Déportation,mémoire et exclusion
Lucie Hébert
ISBN :978-2-492665-09-7
Éditions Grevis
32 avenue de Creully
14000 Caen
editionsgrevis.com

Quatrième de couverture

Les monuments aux morts de la Deuxième Guerre mondiale sont nombreux dans nos villes. Les hommages aux déportés et fusillés sont ritualisés et leur tragédie est l’objet d’un apprentissage scolaire. Pourtant, au cœur de ce « devoir de mémoire » se cache un oubli de taille. Méthodiquement le sort terrible d’une partie de ces victimes a été doublé d’un oubli institutionnel. Parce qu’ils ont été considérés comme coupables de faits de droit commun, la République française a fait de ces hommes et ces femmes des parias de la mémoire et du droit à la réparation.
Lucie Hébert nous raconte l’histoire de la mise au ban de ceux qui ont été jugés indignes de la république.